Les aventures absolument tranquilles de Mozzarella (quoiqu'un type a dit : "tout est relatif") entrecoupées d'interludes qui ne sont pas sans contenir une inutilité obscure au profit d'un éphémère et léger divertissement.

jeudi 12 novembre 2009

mercredi 11 novembre 2009

La mauvaise éducation

Il y en a qu'on tuerait pour moins que ça.





Le devoir de mémoire semble dépasser la jeunesse, quelle honte.

De nos jours, l'Armistice, c'est surtout l'occasion de boire des coups la veille dans un café sympa, parce que c'est férié et qu'on pourra dormir tard.



mardi 10 novembre 2009

In cauda venenum

Ah, ce "Away we go", c'était si beau, si vrai... Ce couple est vraiment hallucinant de sérénité.



Finalement, l'éternel problème, c'est de trouver le mec.



Ce sournois de Sam Mendes, il a juste essayé de narguer les célibataires. Pauvre type.


Savoir se vendre

Il paraît que pour un entretien, il faut "oser" et "se mettre en valeur".



Mozzarella avait fini par se bouger un peu. Ayant compris que les lois de la nature s’apparentaient à une éternelle et terrible lutte pour creuser son trou dans la société pourrie et injuste qu’était la sienne, elle avait choisi de ne plus vraiment faire confiance à l’avenir que lui réservait la fac. « Allons, s’était-elle dit. Ce n’est pas Monsieur Lanterne ni Madame Ampoule, 136 ans à eux deux, profs englués dans leurs locaux universitaires, qui vont pouvoir m’ouvrir les portes de la réussite sociale. Ils ont surtout l’air de s’agripper à leurs postes et de chasser les premiers malheureux qui semblent vouloir leur succéder. Sans-cœurs, rats d’égout ! Je m’en vais frapper chez de nouvelles têtes. »
Et c’est ainsi que, durant de longues heures, l’espoir grandissant, la main fébrile, le cerveau agité, Mozzarella s’était pour une fois astreinte à la discipline ô combien sévère de la rédaction d’un CV. Elle en avait regardés sur internet, des conseils de présentation, elle en avait lues, des techniques stratégiques de mises en page pour séduire l’employeur et faire chavirer son cœur jusqu’à ce qu’embauche s’ensuive. Mais après tout, à quoi tout ça servait-il ? N’était-ce pas plutôt cette suprême rencontre, cette absolue confrontation avec l’individu parfumé et binoclard qui vous scrute de derrière son bureau, qui était décisive ? Les CV, les lettres de motivation… balivernes ! Aujourd’hui, on veut de l’action, de la ferveur, de l’auto-encensement, de la séduction, du culot. Se faire embaucher, c’est jouer un rôle pendant une heure. Il faut se vendre, se vendre ! Quelle angoisse, quand c’est contre-nature. Et si on a le tempérament de celui qui s’excuse de demander pardon ? Et si on n’est jamais que le palot du fond de la classe qui rougit dès qu’on l’interroge ? Et si on est ce qu’on est, ce timide pas à l’aise, on crève sur la paille ? On se fait jeter des cailloux à la tronche, parce qu’on a pas su se vendre ? Reste encore la solution salvatrice, se tartiner la gueule de maquillage blafard, porter des culottes sur des pantalons, superposer trois perruques, se camer et passer à la télé pendant quinze jours, histoire de jouer la bête de cirque pour gagner suffisamment d’argent et vivre peinard pendant dix ans, avant de faire un come-back.
Pfff, quelle vie ! Enfin, pourquoi pas tenter sa chance ? Prendre rendez-vous avec le big boss, gober des anxiolytiques deux jours avant l’échéance, avaler un whisky pour ne pas trembler pendant l’entretien, répéter devant sa glace quarante fois par jours, se faire violence, c’est ça, se faire violence… allez, peut-être qu’une âme charitable finira par prendre Mozza sous son aile ! En avant toute, il est temps de décrocher le téléphone.


lundi 9 novembre 2009

La nuit

Tout moment est propice à la réflexion sur l'avenir.



jeudi 5 novembre 2009

mercredi 4 novembre 2009

Il se trame un truc chez les TCL

C'est fou, depuis pas mal de jours, il n'y a aucun problème de bus sur le réseau TCL, ils passent TOUS, et sont à l'heure.



Méfiance, il va se passer quelque chose, c'est louche tout ça.




A la fac, à la fac, c'est là qu'on s'éclate

Eh oui, quand on se retrouve de nouveau sur les bancs de la fac, et que le coeur est davantage à la déconne qu'à l'effort intellectuel entre deux cours, on part avec ses camarades dans des délires très bizarres, et on finit par scénariser des idées absurdes... Ainsi, ils auraient été aperçus nus chez eux par un voisin un peu trop prude. Au poste !



mardi 3 novembre 2009

On s'était dit rendez-vous dans dix ans

La nuit porte conseil... finalement, peut-être qu'il n'y a pas trente-six mille solutions d'avenir.



lundi 2 novembre 2009

On avance, on avance on avance...

Mozzarella se posait beaucoup de questions sur sa vie, son futur. En somme, sur cet avenir incertain, ces projets inaboutis, cette ultime perdition dans les eaux troubles de la jeunesse. Elle réalisait tout à coup qu’elle était à l’aube de son quart de siècle et que rien de sérieux n’était établi. Les esprits efficaces et pragmatiques lui demandaient dans un langage – presque obscur – ce qu’elle avait décidé d’entreprendre pour éclairer sa destinée, et elle ne savait que répondre. Le problème, c’est qu’après tout, elle avait ses rêves, se berçait d’utopies, et que toutes ces bien jolies choses se superposaient en filigrane à la réalité (réalité du reste assez problématique). Les plus énergiques seraient sans doute là pour marteler : « Rhôôô, les désirs, les désirs! Quand on veut, on peut ! » QUI est l’abruti qui a eu l’idée de sortir cette phrase grotesque? C’est le désengagement moral le plus total qui puisse exister face à l'aberration de la société. Non, quand on veut, on ne peut pas toujours. Oui, 100 % des gagnants au loto ont acheté un billet. Et après ? Ca nous fait une belle jambe, tiens. Aujourd’hui, tout le monde veut défendre son bout de gras, mais tout le monde bouffe surtout le gras de l’autre, parce que personne n’a assez de gras pour soi. S’il reste les os, c’est qu’on a de la chance. Les vautours du monde du travail zonent jusqu’à ce que dépression s’ensuive ; ou sinon, ce sont les plus redoutables qui, eux, chassent la charogne avant d’entrer dans la mafia. Enfin, c’est un bon paquet d’emmerdes, tout ça. Dès qu’on croit pousser plein d’espoir le portail du Possible, c’est pour se faire bouffer le mollet par les chiens du jardin. Très sympathique, non merci. « Il faut savoir creuser son trou, Mozza » reprennent en chœur les acharnés du combat. Mais quel est l’intérêt du combat ? Qui est le con qui se jette dans la fosse aux lions ? Qui lui a demandé de faire ça ? Même les gladiateurs devaient être dopés à la coke, quand on y réfléchit bien. La soif de gloire a ses limites.
En attendant, Mozzarella avait décidé de procéder par élimination en ce qui concernait une potentielle profession. Elle avait bien pensé à l’enseignement ; mais enfin, elle ne se sentait ni la robustesse ni l’autorité nécessaires pour mettre un pied dans ce monde. Au pire, elle recevrait des tomates et des œufs pourris à la tronche ; au mieux, elle se verrait chaque matin contrainte d’effacer moult caricatures et grossièretés sur le tableau noir du malheur. Non, vraiment, elle n’était pas faite pour ça. Mais voilà, elle avait déjà coché un premier métier qu’elle n’exercerait pas. Et ça, c’était un petit pas pour le futur, et un grand pas pour Mozza.




Tout de même : l'aube finira carrément par devenir un crépuscule, et ça, c'est emmerdant.



dimanche 1 novembre 2009

Rappel : la fumisterie universelle

Prenez garde, ô romantiques rêveuses.

Celui qui joue la sérénade au balcon le samedi



Est aussi celui qui fait le mort le dimanche.



mercredi 28 octobre 2009

Un jour au musée d'art contemporain


(Enfin déconnons pas il y avait des trucs vachement bien quand même)


mardi 27 octobre 2009

Starmania

Quand on arrive en ville... A chacun son voisin relou.
La barje du quatrième étage est intimement persuadée que les enfants des locataires du premier sont de dangereux truands qui revêtent leur veston de cuir le soir avant d'aller égorger tout Lyon.



lundi 26 octobre 2009

Les vacances

Ah, les vacances...
Et si on allait à Paris faire la Parisienne...



Ah non, c'est vrai, quand on est étudiante, on se contente de regarder les toits, si quelqu'un nous prête sa vue.



dimanche 25 octobre 2009

Changement d'heure



La lose des dimanches où il ne se passe désespérément RIEN.

Attendre...

Ô Temps qui suspendis ton vol, appuie sur play, la blague est franchement lourde maintenant.



samedi 24 octobre 2009

Mozza et ses petites contrariétés

L'hiver, c'est vraiment merdique en ce qui concerne la quantité de décharges qu'on se prend à cause de ces p... de pulls en laine et autres matières à la con.



jeudi 22 octobre 2009

Rira bien qui rira le dernier

« Docteur, j’ai fait une découverte qui en étonnera plus d’un : l’absurdité de ce monde est non seulement un puits sans fond, mais un sacré merdier. On n’est pas sortis de l’auberge, croyez-moi. Tenez, rien que le nombre de dingues est exponentiel. Et puis on se fourvoie sur la nature des désirs, on s’extasie sur des trucs bidon, on mélange compote et purée, on massacre le présent en trahissant le passé, on consomme la fuite en avant, on a soif d’éternels voyages, on papillonne, on butine, on abandonne, on jette. Non docteur, ne croyez pas que je me lamente. Je constate, c’est tout. Je la connais, la rengaine du « faut rebondir ma p’tite » et tutti quanti. Et puis, je suis de nature assez optimiste. Mais enfin là, franchement, ça sent le roussi. Je n’ai jamais été aussi découragée par la tournure des évènements. La lutte n’est même pas envisageable. Vous voyez ce que je veux dire ? Tenez, le sentiment est à peu près le même que celui qu’on éprouve quand on fait un gâteau et qu’on sait, dès les cinq premières minutes de cuisson, qu’il sera raté rien qu’en voyant sa gueule ; il y a quelque chose de l’ordre de l’impuissance, c’est terrifiant. Osez imaginer ce que ça donne quand ce sentiment surgit dans la vraie vie, je veux dire non pas face à un gâteau, mais face au monde, à des gens. Pas facile, hein, docteur. Allez gérer la cuisson avec des handicapés de la communication. Tout se dégonfle comme un vieux ballon. Enfin, il reste bien deux ou trois petites choses qui me font marrer. Tenez, par exemple, pas plus tard qu’hier je lisais une nouvelle d’Isaac Singer. Eh bien, vous me croirez si vous voudrez, mais j’ai ri, et pas qu’un peu ! Je me suis dit, dans mon for intérieur : « Tu vois Mozza, tout n’est pas perdu, même si on est rongé par l’absurde, on peut toujours largement pouffer. » De quoi redonner un petit souffle à l’existence, somme toute. Sans aller jusqu’à encenser les types qui se donnent rendez-vous à huit heures du matin sous vos fenêtres pour rire ensemble très fort et sans raison – rapport à un équilibre de vie qu’ils comptent entretenir parce qu’un type bouddhiste a dû leur expliquer que ça assainissait l’organisme de se bidonner – il faut bien reconnaître que la petite douleur abdominale qui fait plier le corps en deux quand la blague est bonne comble aisément le vide de l’existence. Ce que je crains le plus, en vérité, est l’humanisme sirupeux dont font preuve les plus mesquins. Finalement, un bon misanthrope est tout ce qu’il y a de plus fiable. Rapport qualité prix, on n’est jamais déçu. Allez docteur, je m’en retourne vers mes contrées lointaines. Télégraphiez-moi si je vous ai foutu le cafard, on en discutera autour d’une bonne bière. »



mardi 20 octobre 2009

Dans la tête des filles

Si la gente masculine s'interroge sur les discussions de filles... elle découvrira que ces dernières ont l'art de manier les concepts qui naviguent ardemment entre utopie et réalité



24 ans et toujours chez ses parents







Société SOUS-débile de SUR-consommation




lundi 19 octobre 2009

Ne nous laissons pas abattre

Le lundi au soleil ça n'est jamais qu'un coup fumant de la météo cette traîtresse




Evadons-nous vers nos plus beaux horizons intérieurs les enfants



Insomnie



samedi 17 octobre 2009

Les emmerdes sont pas finies

Avant de partir en soirée, on rêve du coup de foudre



Après avoir rejoint la soirée, on se désillusionne



vendredi 16 octobre 2009

Un soir au chinois pour fêter tout ça

Proverbe chinois : "Si ton père est réveillé pour les nems



... c'est qu'il dormira pour la soupe."



Les angoisses Facebook (quand on y est pas)

Parfois, je me demande s'il ne vaudrait pas mieux s'inscrire pour pouvoir contrôler à chaque instant qui a osé "taguer" ma tronche




....... et puis non.


jeudi 15 octobre 2009

Soirées Super-Deezer

Ce qui est top dans la vie, c'est de se retrouver chez les super copains à écouter des super chansons en savourant du super Genepi




mardi 13 octobre 2009

Qui de nous deux...?

Selon les astrologues, les gémeaux ont une double personnalité.



Quel bonheur, du coup c'est carnaval tous les jours.



Les jours d'octobre (allégorie)



Vivement demain qu'on se couche

A chaque jour sa corvée - ou son ennemi, si on est un peu belliqueux. Mozzarella croulait sous les piles de vêtements à laver, et l'aspirateur la narguait en ricanant derrière son placard, parce qu'il savait bien qu'il serait enfin utile en ce jour, l’aspirateur, et Mozzarella en était folle de rage. La tâche ménagère était décidément une besogne harassante de renommée publique que l’inconscient collectif hissait au rang d'horreur quotidienne. Enfin, quoiqu’il en fût, Mozzarella s’était parée pour un grand nettoyage d’automne – parce qu’elle aimait bien se dire qu’elle ne faisait pas tout à fait comme ces autres dingues qui préféraient dépoussiérer leurs armoires au printemps, enfermés au milieu des microbes par une magnifique journée où il fait si bon s’allonger sur la pelouse pour contempler le ciel et la beauté de la nature.
Le salami Herta lui avait pourtant bien dit de se mettre à l’ouvrage au lieu de pousser la chansonnette. En matière de labeur intellectuel, il avait plein de tas de bonnes idées à lui fournir. Mais Mozzarella faisait partie de cette catégorie de personnes angoissées qui préféraient l’inertie à l’échec. Un fou avait formulé l’affirmation suivante – avec cette acuité de cœur qui échappe aux gens ordinaires – : « Lao Tseu l’a dit : il faut trouver la voie. Moi, je l’ai trouvée, il faut donc que vous la trouviez aussi. Je vais d’abord vous couper la tête. Ensuite, vous connaîtrez la vérité. » Peut-être que c’était finalement ce qu’il fallait se résoudre à faire, si l’on en croit cette séduisante métaphore, perdre la boule dans l’immédiat, pour mieux entrevoir les chemins de la transcendance, au lieu de galérer ad vitam aeternam auprès du feu de cheminée, la gamberge ratatinée entre les têtes de cerfs et de sangliers empaillés – souvenirs du siècle dernier que personne ne jette par superstition. Certes, Mozzarella, les pieds sous la couverture, devant le feu chatoyant, aurait pu échapper au pragmatisme qui l’assiégeait. Mais en même temps, il fallait être honnête : elle ne pourrait jamais se payer son voyage en Alaska si elle ne se bougeait pas un peu. Quoique le coup de Lao Tseu ne soit pas vraiment fun. La question se posait définitivement en ces mêmes termes : alors les gars, qu'est-ce qu'on fout là ?



lundi 12 octobre 2009

Vive la rentrée

Perdue dans l'immensité de la rentrée universitaire et des enjeux interpoliticodiplomatoketchup qui se dessinaient dans sa nouvelle vie d'étudiante sérieuse, Mozzarella vagabondait entre tiramisus Auchan et balades en mobylette. Bien sûr, elle comptait sur son cheminement inconscient - et nécessaire - pour trouver un sujet de mémoire avant la fin du mois. Ses petits camarades de classe avaient déjà mis leur cerveau en surchauffe durant tout l'été et s'étaient pointés au mois de septembre parés d'une idée ab-so-lu-ment incroyable qui révolutionnait le système de recherche musicologique (c'est du mois ce qu'ils croyaient, les pauvres). Mesdames et Messieurs les Professeurs, déchargés, avaient applaudi avec ferveur et paternalisme l'intelligence des sujets si précisément définis et tout le monde était très content. Seule Mozzarella s'était égarée dans les méandres de ses recherches. De toute façon, ce mémoire, elle le comprenait à présent, n'était qu'une vaste fumisterie. On encensait en septembre pour mieux lapider en mai. Et Mesdames et Messieurs les Professeurs, dignement assis derrière leurs bureaux, n'hésiteraient pas à décourager un étudiant trop enthousiaste juste avant les épreuves finales. C’est pour cette raison que Mozzarella comptait sur une tactique infaillible quant au choix du sujet ; elle nécessitait une élégante combinaison de lèche-bottisme et d'originalité raisonnable. Il fallait quelque chose de pimenté mais d'accessible, de formel mais de plaisant. Tout résidait en la capacité à séduire les maîtres de mémoire – Mozza s’était tant et si bien fait bananer les années précédentes qu’elle avait tiré une bonne leçon de ses expériences catastrophiques.
Enfin, en attendant, l’inspiration ne venait pas. Mozzarella avait beau se pencher sur les marottes de ses chers et tendres enseignants, parcourir les livres poussiéreux de la bibliothèque, se plonger dans les thèses des ancêtres, surfer sur le web jusqu’à ce que l’ultime idée voit le jour … rien ne venait, tout était flou. « Rhô, et puis flûte ! s’exclama-t-elle par un bel après-midi d’automne. On la connaît, leur rengaine à ceux-là ! Ils vont nous mettre la pression pendant deux mois, et faire la grève pendant les quatre autres ! D’ici à ce qu’ils corrigent ou encouragent nos mémoires… Scandale sur la place publique ! » Et, parce que le retour à l’univers concret des problématiques culinaires peut parfois résoudre ou faire mûrir des interrogations d’ordre existentiel, elle se mit aux fourneaux, résolue à confectionner son premier tiramisu maison.



dimanche 11 octobre 2009

Mise en garde de Mozzarella


Si vous réunissez les critères suivants :

- facilement impressionnable
- aimant se lancer des défis inutiles
- ayant le goût pour la vie nocturne
- (célibataire)

alors il est inutile de regarder seul des films d'horreur