Les aventures absolument tranquilles de Mozzarella (quoiqu'un type a dit : "tout est relatif") entrecoupées d'interludes qui ne sont pas sans contenir une inutilité obscure au profit d'un éphémère et léger divertissement.
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2 commentaires:
Hihi ! Pourtant, tu devrais savoir qu'il ne faut jamais parler en termes de dernier verre mais plutôt de dernière bouteille !
Et malgré tout : "l'ivresse l'emporte, si peu qu'on soit pourvu de flacons..." (Musset ?)
Hé hé hé oui la dernière bouteille... my goodness.
Baudelaire était pas mal dans le genre :
"aujourd'hui l'espace est splendide !
sans mors, sans éperons, sans bride,
partons à cheval sur le vin,
pour un ciel féérique et divin !"
et là, on SAIT déjà que c'est mal barré...
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